

Nous y sommes allés avec une guide francophone et une dizaine d'amis. Nous avons découvert un ensemble un peu vieillot et gigantesque (cette phrase peut résumer notre expérience russe à elle toute seule), où s’éparpillent des bâtiments d'entrainement, des laboratoires, des habitations pour les cosmonautes, leurs familles et toute la communauté l'espace qui vit dans cette ville fermée au milieu de la forêt.Difficile d'imaginer dans ces ensembles à la peinture écaillée et aux téléphones années 70, se préparent encore aujourd'hui des missions de la plus haute sophistication.

Au menu :
- La mythique centrifugeuse, la plus grande au monde (18 mètres) qui peut monter jusqu'20G, comme pour James Bond dans Moonraker (mythique : http://www.youtube.com/watch?v=2PtGwUZ_POM). On n’a pas pu faire de tour car elle est réservée aux cosmonautes (qui s’y entrainent en augmentant graduellement les doses pendant 6 ans avant leur mission) et aux autorisations spéciales (pilotes de Formule1, pilotes d’avion de chasse…).
- La réplique à l'identique de la station mir (l'original est redescendu sur terre, ou plutôt au fond de la mer).
- Le module Soyouz de redescente sur terre et l'ensemble du matériel pour survivre en cas d'atterrissage hors de la zone prévue.
- Le couloir avec les portraits des glorieux cosmonautes entrainés à la Cite des étoiles avant le décollage de Baïkonour (Kazakhstan), dont nos compatriotes Jean-Loup Chrétien ou Claudie Haigneré.
- Nous avons terminé la visite par le bassin de 13 mètres de profondeur où se trouve le module russe de la Station internationale ISS et où l’on s’entraine quasi-quotidiennement aux sorties dans l’espace.
Moment fort pour terminer, devant la statue de Youri Gagarine, le premier homme revenu vivant de l'espace, la guide pointe le doigt vers l'immeuble où vit encore aujourd'hui la veuve Gagarina.Le gouvernement soviétique lui a interdit de se remarier et probablement de quitter le pays. Un mythe doit rester un mythe.







































