



J'ai tellement parlé des Jeux Olympiques au bureau que l’une des filles de mon équipe m’a demandé de venir en parler lors d’une conférence/débat Post Scriptum qu’elle organise chaque mois sur des thèmes differents.
Le thème du mois était : les Jeux de Pékin.
Donc dimanche soir dernier, nous sommes donc allés dans un bar/restaurant dans le centre et avec une sélection des photos qui défilait dans mon dos, j’ai répondu aux questions sur mon expérience de spectateur aux JO.
J’avais apporté les billets usagés des épreuves, qui ont pas mal plu et ont été pris en photos sous toutes les coutures.
Je me faisais petit à côté de l’autre « témoin » du jour, une gymnaste russe de l’équipe olympique. J’ai lâché mes trois mot de russe au début pour montrer ma bonne volonté et j’ai continué en anglais, ma collègue traduisant pour l’assistance (40 personnes).
Succès assuré à chaque fois que je disais que nous avions vu tel ou telle russe gagner une médaille, ou que les supporteurs russes étaient les plus visibles après les chinois !
Bref, un bon moyen de revivre ces supers souvenirs.
Nous avons fêté nos deux ans de mariage (noces de cuir parait-il) à la mode russo-suédoise hier soir, au restaurant SCANDINAVIA.
3 semaines après la soirée de Daphné sur un bateau avec ses collègues, c'était à mon tour d'y gouter la semaine dernière. 


La bataille de la Moskova (ou de Borodino) du 7 septembre 1812 fut la
principale confrontation de la Campagne de Russie pendant les guerres
napoléoniennes où les forces de Napoléon Ier obtinrent une victoire sur l'armée commandée par Alexandre Ier près du village de Borodino.
Et voila la reconstitution à laquelle nous avons assisté hier.
Pour remplir le frigo (dress code conseillé: marcel et short) :
Mais notre destination finale était toute autre:
Bien que tentés par le rayon Hockey (on reviendra, promis, pour s'acheter des patins pour cet hiver)...

On ne nous a pas menti. Le métro de Moscou est vraiment l’un des/le meilleur au monde. Propre, bien décoré, rapide (le matin, j’attends au maximum 40 sec), fiable (jamais de grève !) : il a toutes les qualités. Seul inconvénient, sa profondeur : les escalators pour arriver sur les quais sont vraiment très longs. Il y a aussi à s’habituer aux correspondances qui ont une petite fantaisie : une même station, où deux lignes se rencontrent, a un nom différent sur chacune des deux lignes. Tout ca en cyrillique, of course.
Quelques chiffres (http://engl.mosmetro.ru/) : Moscow metropolitan, which was opened on May 15, 1935 is the main public transport of the capital. About 7 million people travel by metro every day (that’s 57% of Moscovites) and this figure increases up to 9 millions on week days. It’s the world’s highest figure.
Je prends donc la ligne circulaire, avant de changer pour la ligne grise qui file vers le nord (sur la carte, suivre les flèches roses).
En 35 minutes, me voila à la station Otradnoe, à l'architecture futuriste.
J’emprunte ensuite un moyen de transport typiquement moscovite : le Marchroutka « маршрутка ».
C’est une sorte de mini bus qui suit un parcours sans station fixe. Chacun dit au chauffeur où il veut descendre. Ici on fait la queue bien sagement (c'est rare en Russie) pour monter dedans.10 min de mini bus et j’arrive (enfin) au Business center où se trouve mon bureau. Ascenseur (remarquez la pub Nivea idéalement placée), puis direction l’open space couleur orange, idéal pour l’immersion totale en russe.
Pendant ce temps là, Guillaume prend son petit dej à la maison avant d’entamer les 10 minutes de marche qui le séparent de son bureau… Le rêve…
Le soir, je fais parfois le trajet jusqu’au métro à pied avec ma collegue Michela par ce joli chemin bucolique entre de grandes barres d’immeubles. Mais en hiver de nuit, ca sera le bus !