10 juillet (6 mois)
Le fan club moscovite a déjà cette photo sur son frigo
NIVEA Styling, ca marche aussi en Ukraine.
_
Nous déposons tout ca au service livraison : livraison prévue le lendemain (= dimanche, c’est ca la Russie, pays du 7 jours/7, 24h/24). Petite subtilité, il faut payer un supplément pour que les livreurs montent les meubles jusqu'à l’appartement : 100 roubles par étage. Donc pour nous 700 roubles. On demande donc une livraison RDC, on se charge d’appuyer sur le bouton de l’ascenseur !
Nous avons passé la journée du dimanche à bouger les meubles de pièce en pièce pour faire de la place au futur nouvel occupant de la chambre d’amis. On a bien travaillé et bien mérité une bonne sieste au soleil du parc de Kitai Gorod. C’est crevant de préparer une naissance !
Mais au fur et à mesure de la soirée, son look a évolué…
Et moi en plus classique kolkhozienne : notez le véritable châle soviétique sur mes épaules, acheté à Moscou en 1980 par Maman, et ma belle silhouette (et celles des copines) qui prépare la génération des futurs travailleurs !
Ceux qui nous ont rendu visite savent que les parties communes d’immeuble à Moscou sont souvent en mauvais état. Mais on s’habitue à tout : escalier défoncé, ascenseur douteux, odeur bizarre…
Mais ce qui est vraiment déroutant, c’est quand on est invité chez quelqu’un et que l’on reçoit ce genre de mail :
« Notre adresse : Metro Kurskaya - Yakovo-apostolsky pereoulok 11/13, à peu près au milieu de la rue.
La pancarte du numéro a disparu : c’est la porte vitrée entourage bois clair en face d'une porte de garage noire entre le magasin de fleur et l’immeuble rouge.
Dans la cour, 5e entrée sur la droite, l’interphone ne marche pas (appelez-nous).
C’est l’appartement 27 au 5e étage russe (4e français). »
Malgré ces explications complètes, on finit toujours par rappeler… et il y a souvent des obstacles de dernière minute comme des ascenseurs en panne pour atteindre le 9e étage… Mais on arrive toujours à bon port. Ca fait partie du charme de Moscou !
Les plus grands artistes russes en sont originaires : Pouchkine, Dostoïevski…. C’est aussi le berceau de la Révolution d’octobre et une ville « héroïque » de la 2e Guerre (900 jours de siège).
A cause de son historie tumultueuse, Saint-Pétersbourg a changé plusieurs fois de nom : Saint-Pétersbourg, puis Petrograd de 1914 à 1924, puis Leningrad jusqu’en 1991, avant de retrouver son nom d'origine suite à un référendum.
Nous sommes donc vite tombés sous le charme et avons parcouru la ville à pied, au rythme de pauses dans différents jardins et terrasses de café (eh oui, presque 6/9e de bébé, ça pèse un peu).
Notre séjour en quelques temps forts :
- Soirée ballet au théâtre Mariinsky : charme désuet de cette salle mythique qui, comme le Bolchoï, va bientôt fermer pour rénovation ;- Diner en face du Mariinsky, restaurant dans lequel les serveurs se transforment en chanteurs d’opéra, devant un auditoire surpris, puis subjugué ;
- Visite de plusieurs heures de l’Ermitage avec une guide francophone. Le Palais est vraiment magnifique et chaque salle est un éblouissement. La collection est immense (c’est le plus grand musée du monde par le nombre d’œuvres) et les explications de la guide nous ont été précieuses ;
- Escapade sur l’ile de la forteresse Pierre-et-Paul sur l’autre rive de la Neva, où les joueurs de « Beach-rugby » côtoient les baigneurs et les incontournables mariés (pour ceux qui ont vu Saint-Pétersbourg en décembre, ca change !) ;
- Visite de la Cathédrale Saint-Sauveur du sang versé aux faux airs de Saint-Basile de la place Rouge, et de Saint-Isaac et sa vue panoramique ;
- Musée russe présentant les œuvres des artistes russes des icones du Moyen-âge à Kandinsky ;
- Brunch du dimanche au mythique hôtel Astoria, où nous avons fait honneur au délicieux buffet ; - Et surtout balades « nocturnes » : quelle étrange sensation de voir le jour en pleine nuit. Les habitants en profitent, après l’hiver long et rude.
Nous n’avons pas pu tout voir. Il nous reste encore beaucoup à découvrir, notamment les palais à l’extérieur de la ville, mais nous reviendrons, peut-être en hiver (moins de touristes et charme de la neige).
Nous revenons donc enchantés de ces 3 jours « européens ». La météo a été clémente, malgré quelques averses très soudaines (influence de la mer oblige). Nous attaquons une période plus tranquille à Moscou, sans déplacement avant les vacances fin juillet. Nous allons profiter de l’été à Moscou, et nous préparer tranquillement à l’arrivée du bébé à la rentrée.
Avis à nos futurs visiteurs : pour comprendre un petit bout de la Russie, il faut connaitre ses deux capitales, Moscou et « Pieter » !
Et hop un coup de TGV dimanche matin et nous sommes à Béthune pour déjeuner avec Papa, Maman, Una et Taeho, fraîchement arrivés de Pékin.
Nous avons fêté comme il se doit la fête des mères avec la traditionnelle tarte aux fraises…merci Maman !
Bebe confort, Peg Perego, Red Castle, Mac Laren, Bugaboo, Maxi Cosy…ça y est on maîtrise !! Avec l’aide d’Etienne, futur Papa pour cet été, nous avons écumé les grandes surfaces de puériculture samedi après midi.
Incroyable concentration de femme enceinte et de mari qui suivent, c’était drôle à voir.
Nous étions dans une logique de repérage, Etienne, lui est déjà dans le concret, voilà ce que ça donne !
Cette expédition nous a permis de tomber nez à nez, coup sur coup dans deux magasins, sur Anne puis Audrey, 2 ex-collègues de Paris !
Le mariage était une belle occasion de revoir des amis, Julien et Marion et de festoyer, à la mode juive, dans une belle ambiance !